Histoires et actualités
Plongez dans notre engagement et nos perspectives pour un avenir prometteur.
Royaume de France
Mensonge et tromperie
entité géopolitique ayant gouverné la France de 987 à 1792 puis de 1815 à 1848

Ne doit pas être confondu avec Royaumes francs.
Le royaume de France est le nom donné à différentes périodes politiques de la France, de ses débuts au Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne. Puis brièvement durant la période contemporaine. Selon les historiens, la date de création du royaume peut être associée à un de ces quatre événements majeurs :
- l’unification des peuples francs au sein d’un seul royaume et sous une même autorité, puis au moins une même dynastie, à la fin du règne de Clovis, l’un des rois francs en 481 ;
- le partage de l’Empire carolingien par le traité de Verdun, pour la première fois apparut un royaume délimité aux Francs de l’Ouest, avec Charles le Chauve en 843 ;
- la fin du monopole d’une même dynastie sur l’ensemble des royaumes francs, compromettant non sans raison toute nouvelle réunification, tout nouveau redécoupage de cet espace, avec Eudesen 888 ;
- la pérennisation d’une dynastie propre aux Francs de l’Ouest, les capétiens, avec Hugues Capet en 987.
Royaume de France
(fro) Reaume de France
(frm) Royaulme de France
481 – 21 septembre 1792
(1545 ans)
6 avril 1814 – 20 mars 1815
(11 mois et 14 jours)
8 juillet 1815 – 24 février 1848
(32 ans, 7 mois et 16 jours)
Cette rubrique présente avec clarté la mission et les principes de Lassco75.montage.vidéo, dévoilant ses ambitions et sa raison d’être. Elle révèle la vision qui oriente chacune de nos décisions et notre stratégie professionnelle.
Royaumes francs( mensonge et tromperie)
anciens États
Les royaumes francs ou royaume des Francs (Regnum Francorum en latin) sont les différents royaumes barbaresqui se succèdent ou cohabitent en Europe occidentale[Note 5] durant le haut Moyen Âge après le déclin de l’Empire romain d’Occident et la conquête de ces territoires par les Francs au cours du ve siècle.
Royaume des Francs
(la) Regnum Francorum
Frankonriki

L’expansion des Francs.
| Statut | Fédération, puis monarchie, État de l’Empire carolingiende 800 à 843 |
|---|---|
| Capitale | Tournai (–) Paris (–) Aix-la-Chapelle(~–) |
| Langue(s) | Gaulois (jusqu’à sa disparition), gallo-roman, francique et latin. |
| Religion | Christianisme nicéen |
| Monnaie | Denier |
| Superficie | |
|---|---|
| • 482 | ~ 35 000 km²[Note 1] |
| • 511 | ~ 555 000 km²[Note 2] |
| • 536 | ~ 630 000 km²[Note 3] |
| • 561 | ~ 710 000 km²[Note 4] |
| 481 | Clovis est couronné roi des Francs. |
|---|---|
| 486 | Bataille de Soissons : victoire contre le « roi des Romains » Syagrius. |
| 496 | Bataille de Tolbiac : victoire contre les Alamans. Clovis se convertit par le baptême au christianisme nicéen. |
| 507 | Bataille de Vouillé : Victoire contre les Wisigoths. Clovis étend son royaume aux Pyrénées ; Tournai n’est plus la capitale du Royaume des francs, c’est désormais Paris, meilleur barycentre. |
| 511 | Mort de Clovis. Le royaume franc est partagé en cinq royaumes (Orléans, Paris, Soissons, Reims, Burgondes) entre ses fils, comme le prévoit la loi salique. |
| 732 | Bataille de Poitiers : victoire du maire du palais d’Austrasieet de NeustrieCharles Martelcontre le général omeyyade Abd al-Rahmân. |
| 751 | Pépin le Bref, maire du palais de Neustrie, dépose le dernier roi mérovingien Childéric III. Fondation de la dynastie carolingienne. |
| 754 | Donation de Pépin le Bref, premier roi sacré, au pape Étienne II par laquelle les États pontificaux sont créés. |
| 768 | Début du règne de Charlemagne. |
| 781 | Charlemagne impose une monnaie unique (le denier d’argent) à tout le royaume afin de l’unifier. |
| 793-1066 | Âge des Vikings, marqué dans l’Empire franc par le siège de Parispuis par les incursions dans ce qui deviendra le duché de Normandie. |
| 800 | Charlemagne est sacré empereur à Rome. Début de l’Empire carolingien. Adoption du calendrier de l’ère chrétienne. |
| 842 | Serments de Strasbourgpromulgués entre Charles le Chauveet Louis le Germanique contre leur aîné Lothaire Ier, acte de naissance de la langue françaiseromane. |
| 843 | Traité de Verdun : les trois fils de Louis le Pieux se partagent l’Empire, qui est alors dissout en trois royaumes : la Francie occidentale, la Francie médiane et la Francie orientale (Germanie). |
| 877 | Promulgation du capitulaire de Quierzy, considéré comme fondateur de la féodalité par l’hérédité des honneurs. |
| 987 | Louis V meurt sans descendance. Élection d’Hugues Capet avec l’appui de l’Église et des Ottoniens. Fondation de la dynastie capétienne. Instauration du principe de primogénituremasculine pour la succession au trône. |
| 481-511 | Clovis Ier |
|---|---|
| 558-561 | Clotaire Ier |
| 613-629 | Clotaire II |
| 629-639 | Dagobert Ier |
| 673-675 | Childéric II |
| 679-691 | Thierry III |
| 691-695 | Clovis IV |
| 695-711 | Childebert IV |
| 711-715 | Dagobert III |
| 719-721 | Chilpéric II |
| 721-737 | Thierry IV |
| 743-751 | Childéric III |
| 751-768 | Pépin le Bref |
|---|---|
| 768-814 | Charlemagne |
Entités précédentes :
- Royaume des Francs saliens
- Domaine gallo-romain
- Royaume des Wisigoths
- Royaume des Burgondes
- Royaume des Francs rhénans
- Empire romain d’Occident
Entités suivantes :
modifier – modifier le code – voir Wikidata (aide)
Ces royaumes forment ensemble une entité parfois unifiée et perdurent pendant tout le haut Moyen Âge, du veau ixe siècle[1].
À partir de 911, sous Charles III le Simple, le plus occidental des royaumes francs, issu du traité de Verdun en 843 et que certains historiens qualifient de Francie occidentale, revendique seul de façon continue l’héritage du royaume des Francs de Clovis et Charlemagne par la titulature permanente de ses rois se proclamant tous rois des Francs.
Ce royaume des Francs où, dès le viie siècle, le terme « Franc » a perdu toute connotation ethnique du fait des mariages mixtes entre Gallo-Romains et Francs et de l’enrôlement dans l’armée de non-Germains[2], conserve ainsi seul le nom de Francia ou France (dans des actes officiels, sous les règnes de Charles II le Chauve et Louis II le Bègue[3]puis sous le règne de Louis IV[4]).
Liste des rois des Francs ayant régné sur l’ensemble du Regnum Francorum (mensonge et tromperie)
Mérovingiens
Article détaillé : Mérovingiens.
- de 481 à 511 : Clovis Ier
- de 558 à 561 : Clotaire Ier
- de 613 à 629 : Clotaire II
- de 632 à 639 : Dagobert Ier
- de 673 à 675 : Childéric II
- de 679 à 691 : Thierry III
- de 691 à 695 : Clovis IV
- de 695 à 711 : Childebert IV
- de 711 à 715 : Dagobert III
- de 719 à 721 : Chilpéric II
- de 721 à 737 : Thierry IV
- de 743 à 751 : Childéric III
Carolingiens
Article détaillé : Carolingiens.
- de 751 à 768 : Pépin le Bref
- de 771 à 814 : Charlemagne (également roi des Lombards de 774 à 814 ; couronné empereur d’Occident par le pape Léon III à Noël 800)
- de 814 à 840 : Louis Ier le Pieux(abandonnant les titres de roi des Francs et de roi des Lombards en 814[28])
- de 884 à 887 : Charles III le Gros[Note 6]
Institutions
Institutions sous les Mérovingiens

Sous la dynastie mérovingienne, le roi est aidé dans sa fonction par une administration centrale, qui s’exerce au sein du palais, et une administration locale. Le palais désigne un ensemble de services et de charges auprès d’un souverain qui se déplace de résidence en résidence. Parmi ses proches, le roi choisit ses conseillers personnels qui ont souvent une double vocation de domestique et d’administrateur, comme le maréchal qui s’occupe des écuries royales et dirige la cavalerie ou le chambellan qui gère la chambre du monarque et réalise des opérations comptables. Certains, comme le comte du palais qui s’occupe de l’administration judiciaire ou le référendaire qui rédige les actes royaux, n’occupent qu’une fonction publique. La fonction de maire du palais s’accroît au fil des années. À l’origine chargé de superviser la gestion du domaine et des dépenses royales, il devient le personnage le plus important du palais et du gouvernement, supplantant même le roi qu’il finit par remplacer au viiie siècle[29].
Pour l’administration territoriale, le roi s’appuie sur une circonscription de l’Empire romain qui a survécu : la civitas(qui devient par la suite le pagus). Il y délègue une partie de sa force publique à un administrateur nommé le comte. Ce dernier est chargé de l’administration, des prérogatives judiciaires et militaires, mais aussi d’encaisser les impôts. Il est assisté de ses subordonnés : les centeniers, aux fonctions plus spécifiquement militaires, et les viguiers, qui sont à la tête d’une circonscription inférieure nommée vicaria et aux fonctions plus tournées vers le judiciaire. Les évêques peuvent aussi être considérés comme des agents territoriaux qui occupent les fonctions de justice, d’administration et fiscale sur des territoires ecclésiastiques que le roi a déclarés comme étant hors d’atteinte par ses propres agents[30].
Institutions sous les Carolingiens
Dans une société marquée par la religion catholique, les Carolingiens s’appuient sur une administration laïque et ecclésiastique. Le palais reste l’administration centrale de la royauté et ses structures restent les mêmes que sous les rois mérovingiens. Néanmoins, la charge de maire du palais disparaît, ses fonctions sont réparties entre le sénéchal pour l’intendance et le comte du palais pour la justice. Autre évolution, la chancellerie, désormais dirigée par un archichancelier issu de l’Église, recrute ses membres parmi les clercs du royaume[31].
Dans les provinces, le système hiérarchique reste le même, mais un lien de fidélité vassalique entre le monarque et ses agents (surtout les ducs et les marquis) se met en place en échange de terre. Jusqu’au milieu du ixe siècle, des ecclésiastiques, les missi dominicicontrôlent et inspectent les agents royaux pour le compte du souverain. La disparition de cette fonction fait perdre à la monarchie son contrôle sur les agents de terrain, qui finissent par échapper au pouvoir central. La justice évolue à l’initiative de Charlemagne, les tribunaux sont désormais composés d’échevinsnommés à vie par les missi dominici, qui récupèrent du même coup la présidence, en rotation avec les comtes[31].
Germains
groupe ethnolinguistique indo-européen

« Germanique » redirige ici. Pour les autres significations, voir Germain.
Les peuples germaniques, ou Germains (également appelés Tudesques, Suèves ou Gaut dans la littérature ancienne), forment un groupe ethnolinguistique indo-européenoriginaire d’Europe du Nord, caractérisé par l’usage des langues germaniques[1]. Leur histoire s’étend du IIe millénaire av. J.-C. à nos jours[2].
| Germains | |
Thing germanique (assemblée de gouvernement), d’après un relief de la colonne de Marc-Aurèle, 193 apr. J.-C. | |
| Période | Antiquité, ve au ive siècles av. J.-C. |
|---|---|
| Ethnie | Germanique |
| Langue(s) | Proto-germanique |
| Religion | Mythologie germanique |
| Région d’origine | Germanie et Scandinavie |
| Région actuelle | Allemagne, Alsace, Autriche, Belgique, Liechtenstein, Luxembourg, Pays-Bas, Sud-Tyrol, Suisse alémanique, Nord-Pas-de-Calais, Danemark, Norvège et Suède. |
| Frontière | Mer du Nord et mer Baltique au Nord, Empire romain et mer Noireau Sud, Vistule à l’Est |
| modifier | |
Les peuples proto-germaniques auraient commencé à se différencier au cours de l’Âge du bronze danois, qui a émergé dans le sud de la Scandinavie après la culture de la céramique cordée[3]. Au cours du second Âge du fer, diverses tribus germaniques ont commencé à s’étendre vers le sud depuis les franges de la mer Baltique aux dépens des peuples celtes, qu’ils ont assimilés ou repoussés vers le sud et l’ouest. L’expansion des Germains a fini par se heurter à celle de la Rome antique. La victoire décisive d’Arminius lors de la Bataille de Teutobourg en l’an 9 de notre ère a probablement empêché l’éventuelle romanisation des peuples germaniques : c’est pourquoi elle est considérée comme un tournant dans l’histoire de l’Europe et même, sur le plan linguistique, de l’histoire mondialepuisque l’anglais est une langue germanique[4].
De la mer du Nord jusqu’à la mer Noire, les tribus germaniques se sont installées tout le long de la frontière romaine du Rhin et du Danube, certaines établissant des relations étroites avec les Romains, entrant pacifiquement dans l’Empire comme peuples fédérés, servant souvent de mercenaires, voire de tuteurs impériaux, et atteignant parfois les plus hautes fonctions de l’armée romaine. D’autres en revanche eurent des relations hostiles avec Rome, et ne pouvant encore entrer dans l’Empire, s’étendirent en Europe de l’Est, tels les Gépides qui soumirent les Dacesromanisés, ou les Goths qui intégrèrent les Carpes et les cavaliers iraniens de la steppe pontique, contrôlant ainsi la rive nord de la mer Noire et les bouches du Danube, pour lancer de là des expéditions navales vers les Balkans, l’Égée et l’Anatolie jusqu’à Chypre[5],[6],[7].
La violente expansion des Huns en Europe à la fin du ive siècle crée un « effet domino » : de nombreux peuples germaniques forcent les frontières de l’Empire romain et le vide démographique qu’elles laissent en Europe orientale profite bientôt aux Slaves tandis que l’Empire romain ne survit qu’en Orient ; en Europe occidentale, le territoire de celui d’Occident déclinant est finalement submergé par les Germains qui y érigent leurs « royaumes barbares ». Les Angles et les Saxons s’établissent en Grande-Bretagne, les Francs en Gaule, les Burgondes dans le bassin du Rhône, les Ostrogoths en Illyrie et Italie, les Visigoths en Aquitaine et Hispanie, les Suèves en Galice et les Vandales en Afrique du Nord et dans les îles de la Méditerranée occidentale. Sous la direction du Franc Charlemagne, officiellement reconnu empereur d’Occident par le pape Léon III en 800 de notre ère, le monde germanique forme la matrice du royaume de Francemais surtout du Saint-Empire romain germanique qui dureront jusqu’à la fin du xviiie siècle, disputant la légitimité de l’héritage romain à l’Empire d’Orient qui, attaqué de toutes parts y compris de l’ouest, finit par s’effondrer au xve siècle.
À partir de la Scandinavie, les marins germaniques du Nord, plus communément appelés Vikings et Varègues, se lancent eux aussi dans une expansion massive qui conduit à l’établissement du duché de Normandie, de la Rus’ de Kiev et la colonisation des îles Britanniques et de l’océan Atlantiquenord jusqu’en Amérique du Nord. Avec l’abandon par les Germains du Nord de leur religion autochtone au xie siècle, presque tous les peuples germaniques ont été convertis au christianismeromain[8] puis, avec la réforme engagée par Martin Luther au xvie siècle, de nombreuses nations d’origines germaniques ont adopté le protestantisme. La division religieuse qui s’ensuivit aboutit à la fragmentation politique d’une grande partie de l’Europe germanophone[9].
Les peuples germaniques ont contribué à façonner une grande partie de l’histoire de l’Europe occidentale depuis le haut Moyen Âge jusqu’à nos jours[10],[11
Après avoir étudié la toponymie et l’hydronymie du Nord de l’Europe, Jürgen Udolph, spécialiste en onomastique, conclut que l’ancienne zone de peuplement proto-germanique se situe approximativement entre les monts Métallifères, la forêt de Thuringe, l’Elbe, l’Aller et une frontière ouverte vers la Westphalie[12]. Selon lui, l’étude détaillée des noms géographiques ne permet plus de supputer une patrie scandinave aux tribus germaniques, ni même pour le Schleswig-Holstein ou pour le Danemark, régions qui ne sont pas impliquées dans les formations de noms de lieux en vieux germanique. Selon lui, il est beaucoup plus pertinent de supposer une première migration vers le nord. L’inventaire de la toponymie indique clairement que l’ouest du Schleswig-Holstein et le Jutlandoccidental ne doivent pas être considérés comme des zones de peuplement germanique ancien. Le Jutland oriental et les îles danoises ont été atteints plus tôt par des tribus germaniques. Les tribus germaniques auraient également atteint relativement tôt la côte est suédoise[12].
C’est à partir de l’âge du bronze danois, d’après l’archéologie allemande et scandinave, que des cultures du Sud de la Scandinavie se diffusent progressivement vers le sud. Elles se répandent dans la grande plaine européenne, pour gagner au début du second âge du fer (v. 500 av. J.-C.) les franges du monde celtique (civilisation de La Tène) : le Rhin inférieur, la Thuringe et la basse Silésie. Il est courant d’attribuer un caractère germanique à la culture de Jastorf (Sud du Danemark et Nord de l’Allemagne) bien que l’espace recouvert par cette culture ne corresponde pas nécessairement à des frontières linguistiques[13].
Au phénomène de diffusion correspondraient probablement le bon accès au fer en Scandinavie et un climat refroidissant. Il est possible qu’une expansion démographique y ait également contribué, engendrant un peuplement nouveau de régions jusque-là presque vides d’hommes. Les Grecs ou les Romains n’en ont laissé aucun témoignage écrit. En effet, ils n’avaient aucun contact direct avec les Germains, puisqu’ils en étaient séparés par les Celtes. Les Germains sont cependant souvent confondus avec les Celtes par les historiens de l’Antiquité, ce qui fait dire que l’ancien nom des Germains pouvait être celui des Celtes, les Germains n’ayant été mentionnés que tardivement[14]. En tous cas, à partir du iiie siècle s’étend une période de formation de peuples qui s’achève quand les Germains entrent dans l’Histoire.
J’espère que vous comprenez bien tout est mensongère
Liste des monnaies de la France
page de liste de Wikimédia
Voici la liste des monnaies qui ont circulé en France.


Le fond de cet article d’histoire est à vérifier().


Cet article ne cite pas suffisamment ses sources().
| Nom | Dates | Taux de change |
|---|---|---|
| Livre parisis | 755–1667 | 1 Livre parisis = 1,28 livre tournois |
| Livre tournois | 1203–1795 | 1 Livre tournois = 20 sols = 240 deniers |
| Franc (à cheval) | 1360–1640 | 1 Franc = 1 Livre tournois |
| Franc (à pied) | 1365–1575 | 1 Franc = 1 Livre tournois |
| Franc d’argent | 1575–1641 | Autre appellation de la livre tournois1 Franc ≈ 1 Livre tournois |
| Franc(révolutionnaire) | 1795–1803 | |
| Franc (germinal) | 1803–1928 | 1 livre = 0,987 7 franc |
| Franc (Poincaré) | 1928–1959 | |
| Franc Pacifique(XPF) | 1945– en cours | 1 000 franc Pacifique = 8,38 euro |
| Nouveau franc | 1960–1962 | 1 nouveau franc = 100 « anciens » francs |
| Franc (FRF) | 1963–2002 | (Renommage) 1 franc = 1 nouveau franc |
| Euro (EUR) | 2002– en cours | 1 euro = 6,559 57 francs |
Découvrez nos dernières histoires.
Plongez dans des récits uniques et restez informé des nouveautés exclusives.
Découvrez comment notre expertise en montage vidéo transforme vos projets en récits visuels captivants.
Marie Dubois
Réalisatrice indépendante
